Les BJD, c'est le mal.... 
 



[size=24]OUi oui je sais j'avais oublié de mettre à jour l'entête XD
Donc phrase des X mois qui vont arriver : pensez au LDoll festival !!!!size]
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histoire de mes petits monstres (pas encore trouvé de titre)

haylicia


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MessagePosté le: Mar 2 Juin 2009 - 20:14     Sujet du message: histoire de mes petits monstres (pas encore trouvé de titre)

Prénom : Lestat
Nom : (hm... faut que je trouve)
Taille : inconnue
Poids : inconnu
Cheveux : blancs
Peau : blanche
Yeux : rouges
Age affiché :19

Surnom : Lessy, p'tit con, ...

Ce qu’il aime : un certain vampire, les choses sucrées, faire son caïd, regarder la lune, dormir à la belle étoile, la musique, ...

Ce qu’il déteste : lui même, les filles (enfin surtout une), l'hypocrisie, un autre certain vampire et les actes qu'il a du faire à cause de lui, ...

Proverbe favori :
?

Phrases favorites:
"Ca me gonfle", "laisses moi dormir", "sale vache à lait"
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MessagePosté le: Mar 2 Juin 2009 - 20:14     Sujet du message: Publicité

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haylicia


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MessagePosté le: Mar 2 Juin 2009 - 20:19     Sujet du message: histoire de mes petits monstres (pas encore trouvé de titre)

bon, voila le début de l'histoire de mes BJD que j'ai écrit il y a ... pfouah un moment déja ^^
j'espere que ca vous plaira
désolée si c'est long ^^'



Le soleil se couchait sur le petit hameau de Tray’l. Les femmes revenaient de leur journée de labour, les bergers rentraient leurs bêtes à l’étable, tous se saluaient en se croisant. Les propriétaires des quelques échoppes balayaient leur boutique et faisaient un peu de rangement avant de fermer, et l’unique petit bar du village, ouvrait ses portes.

Hey’dinn, le gardien de la lumière comme s’amusaient à l’appeler les enfants, allumait les lanternes disposées régulièrement de chaque côté des petits sentiers de terre qui faisaient office de rues. Sa mule rousse, docile et robuste, avançait d’un pas lent et patientait calmement à chaque fois que son maître devait se dresser sur son dos pour atteindre les lumignons et les allumer avec sa pointe à feu.
Parfois, de vieilles personnes attendaient sa venue devant le pas de leur porte pour donner une carotte à l’animal et discuter un peu avec lui. Il aimait beaucoup ces petits moments passés avec les habitants de son village. Il n’aurait changé sa vie pour rien au monde. Cette douceur et cette gentillesse contrastaient totalement avec son apparence. Une barbe sombre et fournie masquait le bas de son visage, il devait mesurer près d’un mètre quatre vingt. Il avait le visage tanné, et les années de travail dans la forêt lui avaient donné une musculature impressionnante.

Ce soir, Monsieur Hilden, un vieillard qui habitait en face de la dernière lanterne que Hey’dinn devait allumer, avait préparé quelques feuilles de salade pour la mule.
Il s’approcha de la bête en clopinant avec sa canne, tandis que le colosse lui faisait signe de la main. Ils ne parlèrent que quelques minutes le temps que l’animal engloutisse la laitue, et Hey repartit. Sa femme l’attendait et il avait une faim de loup.
-- Ils pourraient un peu penser à moi, c’est toujours toi qui as à manger! Grommela-t-il en caressant affectueusement la tête de sa mule.
Une fois arrivé chez lui, une humble maison ronde en rondins de bois et au toit de chaume, comme toutes les autres. Il mit sa mule à l’étable accolée à sa demeure et rentra prendre un dîner bien mérité. Il avais lui aussi passé une journée harassante à aider aux champs.

L’agitation au dehors avait disparu. Très vite, des filets de fumée se mirent à sortir des cheminées, les odeurs des dîners se préparant dans les différentes maisons embaumèrent les ruelles et la nuit ne tarda pas à tomber, s‘emplissant du chant des insectes et des oiseaux nocturnes qui s‘éveillaient.
Tray’l était un petit village très calme, bâti dans une clairière adossée à une chaîne de montagnes. Les traylois étant très respectueux de la nature, ils avaient fait une simple route traversant la forêt afin d’accéder aux cultures. Ils préféraient se déplacer plutôt que de défricher la forêt qui, de plus, les protégeait en les maintenant cachés. La montagne, quant à elle, en plus de servir de rempart naturel, profitait aux bergers pour l’élevage de leurs bêtes et offrait un microclimat très agréable en protégeant du vent.

Un père qui avait travaillé tardivement et son fils qui l’accompagnait s’engagèrent dans le chemin qui traversait la forêt entourant le village pour y accéder. Le soleil s’était couché depuis déjà une heure et l’homme, harassé par sa journée de travail, marchait lentement à côté de la charrette tirée par un superbe cheval de trait noir sur lequel était juché le gamin. En voyant au loin les premières lueurs du village, le garçonnet de cinq ans se tortilla pour descendre de cheval. Son père l’aida, et l’enfant se mit à courir vers le hameau. L’homme n’eut que le temps de crier:
-- Fais attention, tu vas tomber!

Mais déjà le gamin était loin et son père avait du mal à le distinguer. Cela ne l’inquiétait pas, il savait que le village n’en plus très loin et il se rasséréna.
Comme l’avait craint son père, le garçon finit par trébucher sur une pierre et s’étala dans la poussière. Il toussa un peu et se mit à genoux. Une main se tendit alors à lui, suivie d’une voix profonde, envoûtante
-- Eh bien petit, on ne regarde pas où on va ?
Le gamin prit la main et se remit debout. Il était à cet âge où les enfants sont remplis d’insouciance, de confiance et de curiosité. Aussi, il ne fit pas attention à la raideur de cette main, pas plus qu’il ne remarqua la froideur glaciale qui s’en dégageait.
-- Je n’avais pas vu la pierre, dans le noir. Répondit-il de sa voix fluette tout en s ‘époussetant et en vérifiant qu‘il n‘était pas blessé.
--Je vois... Et pourquoi courais-tu si vite?
L’homme s’accroupit pour se mettre à la hauteur du gamin. Le petit essaya de distinguer le visage de son interlocuteur sans y parvenir. Il faisait trop sombre et son père était encore trop loin pour que les lanterne de la charrette n’éclairent la scène.
Tout ce qu’il put constater, c’était que l’homme parlait avec douceur, et aussi qu’il sentait bon. Une odeur agréable, attirante. Le gamin dut se retenir d’enlacer l’inconnu qui lui faisait face.
-- L’extinction des feux. Répondit-il en se ressaisissant.
-- Qu’est-ce que c’est? Demanda l’homme.
-- Vous ne connaissez pas? S’exclama l’enfant, visiblement étonné. Lorsque Hey’din éteint les lampes, il faut rentrer à la maison, bien fermer et ne plus sortir. Récita-t-il.
-- Oh? Fit l’homme avec une pointe d’amusement dans la voix. Et pourquoi donc?
-- Quand les lanternes sont éteintes, ça veut dire que c’est l’heure des Bêtes. Murmura l’enfant.
-- Les Bêtes? Demanda l’étranger.
-- Je ne sais pas vraiment ce que c’est. Admit l’enfant en baissant la tête. Je n’en ai jamais vu. Mais on dit qu’ils sont très méchants et qu’ils attaquent ceux qui sortent après l’heure de l’extinction des feux. Ajouta-t-il en chuchotant.
-- Oh… fit l’homme en un murmure complice. Je dois donc me dépêcher de rentrer chez moi! Ajouta-t-il en se relevant et en reculant vers la forêt.

Entre temps, la charrette s’était rapprochée et le gamin put discerner la silhouette de celui qui lui parlait. Il était grand et très fin.
Le petit fit quelques pas vers lui. Il ne comprenait pas pourquoi, mais il ne voulait pas que l’homme parte. Quelque chose en lui l’attirait, il se sentait bien,voulait rester avec lui.
-- Oui, il faut rentrer. Et surtout bien fermer! S’exclama-t-il d’un ton paternel, espérant retarder le départ de son étrange nouvel ami qui s‘était tourné vers les bois.
L’enfant put à peu près discerner le visage de son interlocuteur lorsque celui-ci se retourna vers lui. Un visage jeune, aux traits fins, encadré par de longs cheveux. L’homme lui fit un clin d‘œil et sourit .
-- Bien, alors j’y vais… je reviendrais peut-être te voir… dans quelques mois… ou quelques années. Dit-il de sa voix de velours.
La charrette était maintenant à quelques mètres. Le père du gamin sifflait et était concentré sur un bout de bois qu’il taillait en marchant.
L ‘enfant fit encore un pas vers l’inconnu qui lui murmura:
-- Au fait, je m’appelle Samaël. Ne l’oublies pas. Prends bien soin de toi… Lestat.
Avant de se retourner, l’homme sourit à nouveau. A la lueur des torches, le gamin vit briller ses dents, étrangement longues, ainsi que ses yeux… totalement rouges.
L ‘homme disparut dans la forêt.

Lorsque son père fut arrivé à la hauteur de Lestat, il n’y avait plus aucune trace de Samaël. Le gamin décida de garder cet échange pour lui, conscient que son père ne le croirait pas. En marchant vers le village, il se souvint alors d’un détail: il ne se rappelait pas s‘être présenté à Samaël, et son père ne l’avait pas appelé. Comment cet homme pouvait-il connaître son prénom ?


voila =)
à suivre ^^
elane
La tasse de thé !!

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MessagePosté le: Mar 2 Juin 2009 - 21:06     Sujet du message: histoire de mes petits monstres (pas encore trouvé de titre)

haa j'ai adoré!! la suite la suite!!
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 10:21     Sujet du message: histoire de mes petits monstres (pas encore trouvé de titre)

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